Gaza 2026 : conflit géopolitique et enjeux
Par Bensalhem | Expert en Géopolitique du Moyen-Orient et Conflits Irrésolus
Introduction
Près de trois ans après l’attaque du 7 octobre 2023, au cours de laquelle le Hamas a tué environ 1 200 Israéliens et pris en otage 251 personnes, et plus de deux ans après le déclenchement de l’offensive militaire israélienne qui a suivi, la bande de Gaza demeure en 2026 le théâtre d’une crise à la fois humanitaire, politique et diplomatique parmi les plus scrutées au monde. Un cessez-le-feu, entré en vigueur le 10 octobre 2025 dans le cadre d’un « Plan global pour mettre fin au conflit à Gaza » porté par les États-Unis et entériné par le Conseil de sécurité des Nations unies via la résolution 2803, a mis fin aux combats de grande intensité sans pour autant instaurer une paix stable : les organisations humanitaires et l’ONU elles-mêmes décrivent la situation, plusieurs mois après l’accord, comme un état de « ni guerre ni paix ».
Le bilan humain de ce conflit dépasse, selon le ministère de la Santé de Gaza, 73 000 morts palestiniens depuis octobre 2023, un chiffre que plusieurs études publiées dans The Lancet jugent probablement sous-estimé, tandis que plusieurs organismes des Nations unies, ONG et l’Association internationale des chercheurs sur le génocide ont conclu que les actions israéliennes à Gaza constituaient un génocide au regard du droit international — une qualification que le gouvernement israélien rejette catégoriquement, la présentant comme une guerre légitime de contre-terrorisme rendue nécessaire par les tactiques du Hamas consistant, selon Israël, à s’intégrer délibérément aux populations civiles. Cet article retrace l’histoire du conflit israélo-palestinien de 1948 à 2026, l’occupation et le blocus de Gaza, la crise humanitaire des derniers mois, les principaux acteurs impliqués, les répercussions sur les routes commerciales régionales, les positions internationales, l’état de l’économie gazaouie, et les scénarios de paix ou d’escalade envisageables.
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1. Contexte historique : 1948-2026
Le conflit israélo-palestinien trouve son origine dans le plan de partage de la Palestine adopté par l’Assemblée générale des Nations unies en 1947, puis dans la proclamation de l’État d’Israël en mai 1948, suivie de la première guerre israélo-arabe. Cette guerre entraîne l’exode de centaines de milliers de Palestiniens — un événement que les Palestiniens désignent sous le terme de Nakba (la « catastrophe ») —, dont une partie se réfugie dans la bande de Gaza, alors administrée par l’Égypte jusqu’à son occupation par Israël lors de la guerre des Six Jours en 1967.
Après les accords d’Oslo des années 1990, qui instaurent une Autorité palestinienne dotée d’une autonomie limitée, Israël retire unilatéralement ses colonies et son armée de Gaza en 2005, sans pour autant lever son contrôle sur les frontières, l’espace aérien et maritime du territoire. En 2006, le Hamas remporte les élections législatives palestiniennes, avant de prendre le contrôle exclusif de Gaza par la force en 2007, à l’issue d’un conflit armé avec les forces du Fatah, rival politique dominant en Cisjordanie. Ce partage territorial entre deux autorités palestiniennes rivales — le Hamas à Gaza, l’Autorité palestinienne dirigée par le Fatah en Cisjordanie — perdure jusqu’à aujourd’hui, compliquant toute perspective de règlement politique unifié.
L’attaque du 7 octobre 2023 constitue la rupture la plus radicale de cette histoire récente : l’incursion du Hamas en territoire israélien, qui fait environ 1 200 morts et 251 otages selon les autorités israéliennes, déclenche une offensive militaire israélienne d’une ampleur inédite, avec l’invasion terrestre de Gaza le 27 octobre 2023, suivie de plusieurs campagnes majeures — offensive de Rafah, bataille de Khan Younès, siège du nord de Gaza, puis offensive sur Gaza-ville en 2025. Plusieurs cessez-le-feu se succèdent et s’effondrent entre 2023 et 2025, jusqu’à l’accord du 10 octobre 2025, actuellement en vigueur mais fragile.
2. Occupation et blocus : la structure de contrôle territorial
Depuis 2007, Gaza vit sous un blocus terrestre, aérien et maritime imposé conjointement par Israël et l’Égypte, officiellement justifié par la nécessité d’empêcher l’importation d’armes par le Hamas, mais dont l’impact sur l’économie et la vie quotidienne des 2,2 millions d’habitants du territoire a été documenté de longue date par les organisations humanitaires internationales. Ce blocus s’est encore durci pendant la phase la plus intense du conflit : un blocage total de l’aide humanitaire pendant deux mois, justifié par Israël par la nécessité d’empêcher le Hamas de contrôler sa distribution, a entraîné des conditions proches de la famine selon les Nations unies, avec près de 90 % de la population de Gaza déplacée et confrontée à une insécurité alimentaire aiguë ou catastrophique en août 2025.
Le cessez-le-feu d’octobre 2025 n’a pas mis fin au contrôle territorial israélien sur une large partie de l’enclave : au lieu d’un retrait vers les lignes d’avant-guerre prévu par l’accord, une « ligne jaune » a été établie comme frontière de séparation, divisant Gaza en zones de contrôle. Selon les estimations fondées sur la cartographie militaire et les analyses onusiennes, Israël maintient un contrôle effectif sur environ 50 à 58 % du territoire de la bande de Gaza, incluant de larges portions de Rafah, Khan Younès et le nord de Gaza, tandis que le Hamas a consolidé son autorité sur le reste du territoire. Cette situation de contrôle partagé et contesté constitue l’un des principaux points de friction empêchant la mise en œuvre complète du plan de paix.
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3. La crise humanitaire des derniers mois
Si le cessez-le-feu a permis une amélioration relative de l’accès humanitaire par rapport aux mois les plus intenses du conflit, la situation demeure qualifiée de « catastrophique » par le Secrétaire général des Nations unies dans son rapport sur la mise en œuvre de la résolution 2334. Selon le rapport de suivi de l’ONU d’avril 2026, environ 1,8 million de personnes — la quasi-totalité de la population de Gaza — restent déplacées et vivent dans des camps, dépendantes de l’aide humanitaire au milieu d’une infrastructure dévastée. Le taux d’insécurité alimentaire aiguë demeurait, selon plusieurs évaluations, autour de 77 % de la population plusieurs mois après le début de la trêve.
Sur le plan sanitaire, les données disponibles témoignent d’une reconstruction très progressive : selon l’Organisation mondiale de la santé, la capacité hospitalière de Gaza est passée de 2 009 lits en octobre 2025 à 3 120 lits en mai 2026, soit une hausse de 55 %, portée notamment par l’expansion de l’hôpital de campagne du CICR et l’ouverture d’une clinique médicale gérée par les Émirats arabes unis. Plus de 18 000 tonnes de médicaments et de fournitures médicales sont entrées dans le territoire depuis le début du cessez-le-feu. Ces chiffres, mis en avant par les autorités israéliennes via leur agence de coordination COGAT pour contester les descriptions d’un effondrement humanitaire généralisé, contrastent toutefois avec les constats des agences onusiennes, qui continuent de documenter des obstacles significatifs à l’acheminement de l’aide — restrictions sur les articles classés « à double usage », nombre limité d’organisations autorisées à opérer, délais et refus de cargaisons aux points de passage opérationnels. Cette divergence d’appréciation entre sources israéliennes et onusiennes illustre la difficulté persistante à établir un état des lieux humanitaire consensuel sur le terrain.
Sur le plan de la violence directe, le bilan reste lourd malgré le cessez-le-feu : selon différentes estimations des Nations unies et du bureau médiatique gouvernemental de Gaza, entre 700 et plus de 1 000 Palestiniens auraient été tués par des frappes, tirs ou incursions israéliennes depuis l’entrée en vigueur de la trêve d’octobre 2025, dont plus de 200 enfants selon un décompte d’avril 2026, aux côtés de sept membres de personnel humanitaire.
4. Les acteurs : Israël, Hamas, Égypte, Iran, États-Unis
Israël poursuit un objectif déclaré de démilitarisation complète du Hamas et de garantie de sécurité durable pour son territoire, tout en maintenant un contrôle militaire sur une large part de Gaza dans l’attente du désarmement effectif du mouvement islamiste. Le gouvernement israélien insiste sur le fait qu’il n’entrave pas l’acheminement de l’aide humanitaire et rejette la responsabilité du blocage de la reconstruction sur le Hamas, qu’il accuse de détourner l’assistance internationale à des fins militaires et de propagande.
Le Hamas a accepté de restituer l’ensemble des otages vivants ainsi que les corps de la quasi-totalité des otages décédés dans le cadre de l’accord d’octobre 2025, mais refuse catégoriquement le désarmement séquencé proposé par le « Conseil de la paix » (Board of Peace) tant qu’Israël n’aura pas, selon le mouvement, pleinement respecté ses propres engagements en matière de cessation des opérations militaires et d’ouverture complète de l’aide humanitaire. Cette impasse sur la question du désarmement constitue, à la mi-2026, le principal point de blocage empêchant le passage à la seconde phase du plan de paix.
L’Égypte joue un rôle de médiateur historique dans ce conflit, notamment via le point de passage de Rafah, seul accès de Gaza ne bordant pas directement le territoire israélien, dont la réouverture partielle pour les passages piétons a été annoncée fin janvier 2026 après plusieurs mois de fermeture ayant empêché les évacuations médicales.
L’Iran, bien que non directement partie au conflit gazaoui, demeure le principal soutien financier et logistique du Hamas dans le cadre plus large de son « axe de la résistance », une dynamique compliquée depuis le déclenchement de la guerre régionale entre Israël, les États-Unis et l’Iran au printemps 2026, qui a temporairement détourné l’attention internationale de la situation à Gaza tout en fermant, début 2026, l’ensemble des points de passage de la bande de Gaza pendant plusieurs semaines.
Le Qatar et la Turquie, hôtes historiques des bureaux politiques du Hamas et médiateurs de longue date entre le mouvement et les puissances occidentales, ont joué un rôle déterminant dans la négociation de l’accord d’octobre 2025, aux côtés de l’Égypte. Ces deux pays continuent d’exercer une pression diplomatique sur le Hamas pour l’inciter à accepter les termes du désarmement séquencé, tout en défendant simultanément, sur la scène internationale, la nécessité pour Israël de respecter pleinement ses propres engagements humanitaires — une position d’équilibriste qui illustre la centralité retrouvée de ces puissances moyennes dans la diplomatie régionale du Moyen-Orient contemporain.
Les États-Unis, architectes du plan de paix actuel, président le Conseil de la paix (Board of Peace) sous l’autorité directe du président Donald Trump, une structure censée superviser la transition de Gaza vers un gouvernement technocratique intérimaire composé d’experts palestiniens, avant un transfert progressif d’autorité vers une Autorité palestinienne réformée.
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5. Implications pour les routes commerciales : le canal de Suez
Bien que Gaza elle-même ne borde aucune voie maritime stratégique majeure, le conflit a eu des répercussions significatives sur le trafic commercial régional, en particulier via les attaques des houthis yéménites en mer Rouge, menées en solidarité déclarée avec la population de Gaza depuis novembre 2023. Ces attaques ont considérablement réduit le trafic maritime transitant par le canal de Suez, contraignant de nombreux armateurs à contourner l’Afrique par le cap de Bonne-Espérance, avec des répercussions économiques significatives pour l’Égypte elle-même, dont les revenus tirés du canal de Suez constituent une source de devises étrangères cruciale. Cette dimension illustre la manière dont un conflit territorialement circonscrit à un petit territoire de 365 kilomètres carrés peut néanmoins produire des effets de contagion économique à l’échelle de tout le commerce maritime mondial, une dynamique documentée plus en détail dans nos analyses consacrées à la guerre au Yémen.
6. Positions internationales
Les positions au sein du Conseil de sécurité des Nations unies reflètent des lignes de fracture profondes. Les États-Unis continuent de porter le plan de paix et insistent sur le désarmement du Hamas comme condition préalable à toute avancée significative, tandis que plusieurs membres du Conseil, dont la France et le Royaume-Uni, appellent simultanément Israël à lever les restrictions sur l’aide humanitaire, rejetant l’idée que celle-ci puisse être utilisée comme un levier politique. Le Pakistan et plusieurs autres délégations continuent de plaider pour une solution politique fondée sur la fin de l’occupation et l’établissement d’un État palestinien souverain et indépendant.
Sur le plan des qualifications juridiques, plusieurs États ont formellement reconnu l’existence d’un génocide à Gaza et soutiennent des procédures judiciaires devant la Cour internationale de justice, une position que d’autres gouvernements occidentaux, notamment les États-Unis, refusent d’endosser, considérant cette qualification comme juridiquement infondée et politiquement instrumentalisée. Cette divergence, qui dépasse le seul cadre diplomatique pour s’inviter dans les débats académiques et médiatiques internationaux, illustre combien le conflit gazaoui demeure, plus que tout autre dossier contemporain, un sujet de désaccord profond entre chancelleries occidentales elles-mêmes. Sur le plan régional, les pays signataires des accords d’Abraham ont maintenu leurs relations diplomatiques avec Israël en dépit du conflit, tout en exprimant des critiques publiques croissantes, l’Arabie saoudite continuant pour sa part de conditionner toute normalisation à des avancées crédibles vers un État palestinien.
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7. L’économie de Gaza : reconstruction et estimation des coûts
Le coût de la reconstruction de Gaza est estimé à environ 70 milliards de dollars, un chiffre qu’un chercheur de la Brookings Institution qualifie de sans précédent comparable dans l’histoire récente des reconstructions post-conflit. Six mois après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, les progrès concrets demeurent toutefois extrêmement limités : selon une analyse publiée en avril 2026, seuls 0,5 % des décombres du territoire avaient été déblayés, et la vaste majorité des engagements de financement promis par les États donateurs n’avaient pas encore été transférés au fonds de reconstruction administré par la Banque mondiale.
Cette lenteur s’explique en grande partie par l’absence persistante d’un cadre de gouvernance stabilisé : le comité technocratique de quinze experts palestiniens censé administrer la reconstruction sous la supervision du Conseil de la paix n’était, à la mi-2026, toujours pas entré en fonction sur le terrain, faute d’accord sur les modalités de sécurité et de transfert d’autorité. Sur le plan alimentaire, les autorités israéliennes font valoir que 1,778 million de tonnes de nourriture sont entrées à Gaza entre octobre 2025 et juin 2026, dépassant les seuils humanitaires fixés par le Programme alimentaire mondial, un chiffre qui contraste avec les indicateurs d’insécurité alimentaire persistante rapportés par les agences humanitaires sur le terrain — une nouvelle illustration du décalage entre les statistiques d’acheminement global de l’aide et son accessibilité effective pour la population civile.
8. Scénarios : paix durable ou nouvelle escalade
Scénario de consolidation du cessez-le-feu. Il suppose la résolution de l’impasse actuelle sur le désarmement du Hamas, potentiellement via un compromis séquencé assorti de garanties internationales sur le respect des engagements israéliens en matière de retrait territorial et d’ouverture humanitaire — les deux conditions posées par le Hamas pour engager sa propre démilitarisation. Ce scénario permettrait la mise en place effective du comité technocratique et l’amorce d’une reconstruction à grande échelle, mais reste conditionné à une volonté politique soutenue de l’ensemble des parties, dans un contexte où la classe politique israélienne comme le Hamas font face à des pressions internes considérables les dissuadant de concessions perçues comme des reculs.
Scénario de reprise des hostilités de grande ampleur. Le nombre de violations documentées du cessez-le-feu — plus de 2 000 selon le bureau médiatique gazaoui entre octobre 2025 et mars 2026 —, combiné à l’absence d’accord sur le désarmement et à la poursuite des fortifications israéliennes le long de la ligne de démarcation, laisse planer un risque réel de retour à des hostilités de grande ampleur, un scénario explicitement redouté par plusieurs hauts responsables onusiens lors de leurs derniers briefings au Conseil de sécurité.
Scénario de gel prolongé du conflit. Le scénario le plus probable à court terme, selon plusieurs analystes, demeure celui d’un statu quo prolongé de « ni guerre ni paix » : ni reprise généralisée des combats, ni résolution politique durable, mais une alternance continue entre accalmies relatives et escalades ponctuelles, dans un contexte où l’attention internationale reste largement absorbée par d’autres foyers de tension régionaux et mondiaux, du conflit israélo-irano-américain à la guerre en Ukraine.
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Conclusion
Trois ans après le 7 octobre 2023, Gaza demeure un territoire suspendu entre guerre et paix, où un cessez-le-feu formellement en vigueur depuis octobre 2025 n’a produit ni la stabilisation politique ni la reconstruction matérielle qu’il promettait. Les évaluations radicalement divergentes de la situation humanitaire — entre les statistiques d’acheminement global mises en avant par les autorités israéliennes et les indicateurs de vulnérabilité persistante documentés par les agences des Nations unies — illustrent combien ce conflit demeure, au-delà de sa dimension strictement militaire, un champ de bataille informationnel et diplomatique à part entière. Pour les 2 millions d’habitants de Gaza, cette situation intermédiaire se traduit par une réalité quotidienne d’incertitude prolongée : ni la sécurité d’une paix durable, ni l’urgence, du moins officiellement révolue, d’un conflit ouvert, mais une zone grise dont l’issue — consolidation d’une paix fragile ou nouvelle escalade — continuera de dépendre autant des dynamiques locales que des recompositions géopolitiques plus larges qui traversent aujourd’hui l’ensemble du Moyen-Orient.
Sources
- Nations unies — rapports du Secrétaire général sur la mise en œuvre de la résolution 2334 et de la résolution 2803 (2025)
- UN OCHA — situation updates sur l’accès humanitaire à Gaza (2025-2026)
- Security Council Report — Monthly Forecasts sur le Moyen-Orient et la question palestinienne (janvier et avril 2026)
- Organisation mondiale de la santé — données sur la capacité hospitalière de Gaza
- COGAT (Coordination des activités gouvernementales dans les territoires, autorités israéliennes) — rapport sur la situation humanitaire pendant le cessez-le-feu
- Al Jazeera — « ‘Neither war nor peace’: What Gaza looks like six months into ‘ceasefire’ »
- J Street — « Six Months In: Assessing the Status of the Gaza Ceasefire »
- Brookings Institution — estimations sur le coût de la reconstruction de Gaza
- Bureau du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme — rapports du Comité spécial sur les pratiques israéliennes
- The Lancet — études sur l’estimation des pertes humaines à Gaza
- GOV.UK — Country Policy and Information Note, situation sécuritaire à Gaza (juin 2026)
Article rédigé dans le cadre de la ligne éditoriale géopolitique d’Empire-Aide.com — dernière mise à jour : 9 juillet 2026.
